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New beginnings come with new territories  
 (à Madison Restaurant London)

New beginnings come with new territories
(à Madison Restaurant London)

Paris, it might be time to say goodbye 
#Paris #NotreDame #Wandering

Paris, it might be time to say goodbye
#Paris #NotreDame #Wandering

I knew when I said
I love you
that I was inventing a new alphabet
for a city where no one could read
that I was saying my poems
in an empty theater
and pouring my wine
for those who could not
taste it.
Nizar Qabbani (1957)
Ca rend sauvage l’écriture. On rejoint une sauvagerie d’avant la vie. Et on la reconnait toujours, c’est celle des forêts, celle ancienne comme le temps. Celle de la peur de tout, distincte et inséparable de la vie même. On est acharné. On ne peut pas écrire sans la force du corps. Il faut être plus fort que soi pour aborder l’écriture, il faut être plus fort que ce qu’on écrit. C’est une drôle de chose, oui. C’est pas seulement l’écriture, l’écrit, c’est les cris des bêtes la nuit, ceux de tous, ceux de vous et de moi, ceux des chiens. C’est la vulgarité massive, désespérante de la société…..
Marguerite Duras
and it’s you are whatever a moon has always meant and whatever a sun will always sing is you…
e.e. cummings  (via introspectivepoet)
Love in so many languages. 
#Paris #Montmartre #Wandering  (à Montmartre)

Love in so many languages.
#Paris #Montmartre #Wandering (à Montmartre)

Qui sommes-nous pour ignorer les étoiles ? Elles qui savent déjà ce que nous n’apprendrons jamais.
Lethis

fifi-thatmodelchick:

equalistamazon:

another-concrete-r0se:

themindsetofimperfection:

afrogirlwonder:

Relevant

I’ve been waiting for someone to make this a gif

damn near 30 years ago and still relevant

The best, completely point-blank statement about what rape is. Fuck yes.

I want a remake of this show but, I doubt it will be nowhere as good as the original. So, I’ll settle for re-runs. 

A rebours

A reculons

On continue de tourner en rond

Encore, plus d’une fois

Les mêmes pas

La même mélodie

Et dans ta symphonie

Les mêmes mots hardis

Sais-tu ? Le sais-tu que tu mens ?

Tout à rebours

J’attends qu’implose

Ce qui invariablement

Explose

Tous ces boniments

Oh mais l’as-tu seulement aperçue ?

La cicatrice, là, au milieu de ta vue ?

La voilure, la tache, petite couture

Et tout cet univers qui te manque

As-tu compris, ce qui t’échappe

Où est-ce moi que tu rattrapes

A mes poignets, une lourde grippe

A mes chevilles, tes mots sont une chape

Fais silence, veux-tu ?

Assourdissante tintharmonie qui ravive ce que je tue

Puis encore, mais qui es-tu ?